colère des hommes
Conférence sur la condition masculine et la santé mentale. Consultations en créativité auteur, conférencier et consultant en créativité

  •                 Session intensive traitant des diverses problématiques en santé mentale.

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    Site web créé et réalisé par Carl Rioux : Sifacile.ca. ( CarlRioux@Sifacile.ca )
    14/12/2017



    La santé mentale

    Session intensive proposée par Jacques Charland.


    Travailleur communautaire dans le domaine de la santé mentale, depuis 1998.


    Conférencier durant 5 ans (2004-2009) à l’École des Métiers des Faubourgs pour sensibiliser les futurs soignants à domicile à la réalité des personnes vivant avec une problématique en santé mentale.


    Formateur en “écoute active”, pour sensibiliser les nouveaux bénévoles/écoutants à la réalité des personnes vivant avec une telle problématique.

    (depuis mon arrivée à l’organisme Les Déprimés Anonymes Inc., le 30 novembre 2009)



















    Session intensive traitant de la problématique de la santé mentale. Par le biais de questions et de différents documents qui serviront à nourrir les échanges, les participants pourront actualiser leurs connaissances dans le domaine de la santé mentale.



    Guide d’intervention en face à face concernant les personnes souffrant de diverses problématiques en santé mentale, en état de désorganisation.




    Coûts : Le taux/horaire sera à discuter selon l’organisme (public ou privé) qui utilisera mes services.



    Première partie :


  • Cueillette d’informations concernant la conception de la santé mentale des participants.


  • • Que savez-vous de la santé mentale?

    • Que devez-vous posséder ou acquérir pour vous considérer en bonne santé mentale?

    • Quelle perception avez-vous d’une personne qui vit ou a vécu avec un problème de santé mentale?

    • Quelle différence faites-vous entre la santé mentale et la maladie mentale?




    Deuxième partie :


  • Discussion concernant les préjugés face aux personnes qui vivent ou ont vécu avec un problème de santé mentale.


  • • Que savez-vous des différents diagnostics en santé mentale?

    • Que signifie pour vous les termes: sévères et persistants?

    • À quelle intensité de dangerosité évaluez-vous l’état d’une personne vivant avec un problème de santé mentale?

    • Quelle différence faites-vous entre la santé mentale et la déficience intellectuelle?

    • Croyez-vous qu’un rétablissement définitif soit possible quand on a vécu une période fragile en santé mentale?




    Troisième partie :


  • Aborder la santé mentale de façon systémique, en tenant compte des différentes conceptions selon les croyances et les cultures. Se familiariser avec le vocabulaire du domaine de la santé mentale: appropriation du pouvoir, gain graduel d’autonomie, médicaments de l’âme, gestion autonome de la médication, transfert de souffrance, crise etc, etc…


  • • Saviez-vous que la Psychiatrie n’est toujours pas considérée comme une science exacte?

    • Saviez-vous que notre façon de voir ou de concevoir la folie est culturelle?

    • Quelle conception avez-vous de la souffrance?

    • Pensez-vous qu’une problématique en santé mentale ait un rapport avec la personnalité?








    GUIDE D’INTERVENTION



    « Pour une majorité de personnes, la maladie mentale est une souffrance soigneusement cachée à cause des préjugés qui y sont associés. Pourtant, la maladie mentale peut être traitée et souvent guérie. » Vous pouvez lire cet extrait sur le site de la Fondation des Maladies Mentales : www.fondationdesmaladiesmentales.org



    1. LES PRÉMISSES

    Que l’on parle de dépression, d’anxiété, de phobies, de troubles obsessifs-compulsifs, de stress post-traumatique, d’anorexie, de boulimie ou encore de maladie d’Alzheimer; en général, ce ne sera pas la peur qui guidera nos interventions mais plutôt la compassion.

    Par contre, quand il s’agira de trouble de la personnalité limite (borderline), de psychose maniaco-dépressive ou de schizophrénie paranoïde, un préjugé défavorable risquera de réactiver notre mur de protection et involontairement sabotera le lien de confiance si précieux dans de telles situations.

    À l’exception des parents et amis d’une personne atteinte d’une telle problématique, la population en majorité craindra tout de suite le pire en côtoyant accidentellement une personne atteinte qui semble désorganisée, dans le transport en commun ou à la traversée d’une rue par exemples; les médias n’aidant pas toujours à la cause dans le ton et le vocabulaire déjà ostracisant.

    Les personnes vivant ou ayant vécu une période fragile dans leur vie sont des citoyens comme nous. Ils ont droit au respect et au soutien et ne sont pas tous agressifs. Un professionnel de la santé, souvent témoin d’une telle désorganisation, a aussi un rôle essentiel dans son implication sociale pour aider à sortir la population de cette culture de peur. Un rôle d’ambassadeur en santé mentale doit devenir au numéro un de sa liste des priorités sinon, rien ne changera…

    En effet, le travailleur en santé mentale, doit savoir aussi en faire la promotion. Sensibiliser la population au fait qu’aucun citoyen n’est à l’abri d’une période fragile dans leur vie. Il devra, néanmoins, obéir à certains postulats nécessaires pour bien travailler avec une personne délirante, en crise ou en perte de contact avec la réalité.



    2. LES POSTULATS

    Premier postulat :

    Prendre conscience que le premier outil de travail est soi-même (notre sensibilité, l’intégration de nos expériences de vie, notre propension à l’introspection et notre humanité feront toute la différence dans notre attitude). Notre savoir technique nous servira en temps et lieu.

    Deuxième postulat :

    Ne jamais oublier que nous sommes devant un être humain et non une maladie (un diagnostic ne devrait jamais devenir une identité.)

    Troisième postulat :

    D’abord, lui dire bonjour tout simplement (comme on dit bonjour à tout autre être humain.)

    Quatrième postulat :

    Établir un rapport égalitaire (se présenter par notre prénom en l’invitant à nous dire le sien) pour l’instant on oublie nos titres, de cette façon on évitera d’installer un rapport dominant/dominé ou de supériorité. Le temps viendra (si cela est nécessaire pour elle) où la personne nous les demandera.

    Cinquième postulat :

    Si toutefois, nous ne voyons pas ses mains (par prudence et pour s’assurer que la personne n’est pas en danger contre elle-même, contre nous ou les autres) je lui présente la main par convivialité et je réussirai peut-être à ce que les siennes deviennent visibles.

    Sixième postulat :

    Éviter toute proximité physique (respecter sa bulle et la nôtre) et lui proposer de s’asseoir (pour d’abord lui démontrer notre disponibilité et poursuivre ensuite le rapport d’égalité).

    Septième postulat :

    Lui demander comment il va, en se montrant intéressé et en respectant son rythme, son débit de parole et les silences.

    Huitième postulat :

    L’écouter…

    L’Écoute, la vraie écoute (non directive, sans jugement, évitant de poser des questions) nous donnera l’opportunité de faire les liens entre sa réalité et la nôtre. Nous permettra sans doute d’apprendre des bouts de son histoire, la perception qu’il a du monde qui l’entoure et de nous (l’écoute empathique nous donnera assez de repères pour éviter de commettre certaines maladresses et risquer ainsi de se ranger dans le clan de ses ennemis).



    Suite à ces huit postulats, le travail peut commencer.

    3. L’INTERVENTION ET SES MISES EN GARDE

    Un professionnel de la santé bien informé du transfert/contre-transfert, restera à l’affût du risque constant qu’une personne souffrante puisse utiliser aussi le « transfert de souffrances ».

    Transférer une partie de sa souffrance sur l’autre, c’est se déresponsabiliser et prendre un malin plaisir à se servir de l’autre pour se procurer un certain soulagement.

    Le transfert de souffrances est profondément ancré dans notre mode de fonctionnement et fait en sorte que les «codes» de communication propre aux humains en sont quotidiennement influencés…

    Et personne n’y est à l’abri pas même le professionnel de la santé.



    4. QUELQUES EXEMPLES DE TRANSFERT DE SOUFFANCES,


    5. MISES EN SITUATIONS






    BIBLIOGRAPHIE


    DE PSYCHOLOGUE À PSYCHOTIQUE
    “l’homme derrière les étiquettes”

    Serge Tracy, psychologue

    Les Éditions Québec-Livres

    LA TRAITE DES FOUS,

    Bruno Jetté

    Éditions La plume d’or

    LA FABRIQUE DES FOLIES,

    De la psychanalyse au psychopharmaketing

    Mikkel Borch-Jacobsen

    Éditions Sciences Humaines

    TEXTES DE L’INTERNEMENT,

    Michèle Nevert

    Manuscrits asilaires de Saint-Jean-de-Dieu (Vol.1)

    XYZ Éditeur, Collection DOCUMENTS

    UNE TOUPIE SUR LA TÊTE,

    André Cellard et Marie-Claude Thifault

    Visages de la folie à Saint-Jean-de-Dieu, aux Éditions Boréal

    GUIDE CRITIQUE DES MÉDICAMENTS DE L’ÂME,

    David Cohen, Suzanne Cailloux-Cohen et l’AGIDD-SMQ

    Les Éditions de l’Homme

    ROGERS (Carl Rogers)

    Pierre-Bernard Marquet

    Psychothèque Éditions Universitaires

    TRAITER LA PSYCHOSE,

    Willy Apllon, Danielle Bergeron et Lucie Cantin

    Éditions GIFRIC

    L’IMPOSTURE DE LA MALADIE MENTALE,

    Alain Bachand

    Éditions Liber

    LE SUIVI COMMUNAUTAIRE EN SANTÉ MENTALE

    Une invitation à bâtir sa vie

    Sous la direction de Rosanne Émard et Tim Aubry

    Les Presses de l’Université d’Ottawa

    ET NE ME DITES PAS QUE MA COLÈRE EST ROSE!

    Manifeste sur la condition masculine

    Jacques Charland

    Les Éditions Espoir

    Initiation et sensibilisation en santé mentale

  • ↑ Session d’initiation et de sensibilisation en santé mentale ↑

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